Qu’est-ce que les obligations? 8 faits à connaître
Les obligations sont des titres semblables à des crédits. Elles génèrent des revenus prévisibles avec un risque gérable et sont incontournables dans tout portefeuille de placement équilibré. Découvrez dans cet article le mode de fonctionnement des obligations, les types d’obligations existants et les profils auxquels elles s’adressent. Huit faits à connaître sur les obligations, de la simple définition aux stratégies de placement.
En bref
– Obligations: Il s’agit d’une sorte de prêt que vous octroyez à des entreprises ou à des États. En contrepartie, vous recevez des paiements d’intérêts et récupérez la valeur nominale à l’échéance.
– Revenus planifiables: Vous savez dès le départ quels paiements d’intérêts vous seront versés et à quel moment vous récupérerez votre argent. Cette prévisibilité rend les obligations idéales pour les investisseurs axés sur la sécurité.
– Trois types principaux: Par souci de simplification, les obligations sont classées en trois types en fonction du type d’émetteur: emprunts publics, obligations d’entreprises et obligations de caisse.
– Placements directs ou fonds: Les fonds en obligations répartissent plus largement le risque et sont en général plus pratiques à gérer que les placements directs dans des titres, lesquels se prêtent plutôt aux investissements importants.
– Impôts: Les revenus des intérêts sont imposables, tandis que les gains de cours sont généralement exonérés d’impôts pour les investisseurs privés. Les obligations suisses sont soumises à un impôt anticipé, dont vous pouvez demander le remboursement dans votre déclaration fiscale suisse.
– Risques: Les obligations ne sont pas sans risque. Les variations des taux d’intérêt peuvent influer sur le cours et, en cas de mauvaise solvabilité de l’émetteur, il existe un risque accru que les intérêts ne soient pas payés ou que la valeur nominale ne soit pas intégralement remboursée. Il n’en reste pas moins que les obligations offrent davantage de stabilité que les actions.
1. Qu’est-ce que les obligations? Une explication simple
Une obligation (ou emprunt) est une sorte de prêt que vous octroyez à une entreprise ou à un État. En contrepartie de votre investissement, vous recevez des paiements d’intérêts (coupons) et récupérez la valeur nominale à l’échéance.
Quelle est la différence entre obligations et actions? Les obligations et les actions se différencient fondamentalement par leur fonction: dans le cas des obligations, vous êtes créancier de l’entreprise émettrice; dans le cas des actions, vous en êtes copropriétaire.
| Caractéristique | Obligations | Actions |
|---|---|---|
Statut de l’investisseur |
Créancier |
Copropriétaire |
Revenus |
Paiements d’intérêts fixes + hausses de cours |
Dividendes + hausses de cours |
Risque |
Plutôt faible |
Plutôt élevé |
Durée |
Fixe (ou rarement illimité) |
Illimitée |
En cas de faillite |
Selon la conception de l’obligation (adossée à des garanties extérieures à la masse en faillite, intégrée à la masse en faillite, versement de rang subordonné, conversion en fonds propres, etc.) |
Versement de rang subordonné |
Rendement à long terme |
Plutôt modéré |
Souvent plutôt élevé |
2. À qui s’adressent les obligations?
Les obligations s’adressent avant tout aux personnes en quête de sécurité et de revenus prévisibles. Un souhait qui s’inscrit dans l’air du temps: selon le sondage 2025 de la Banque Migros sur l’épargne et les placements, 26% de la population suisse considère un faible niveau de risque comme le critère le plus important en matière de placements financiers. Simultanément, 42% des personnes sondées s’attendent à une détérioration de la situation économique. Dans une période d’incertitude telle qu’aujourd’hui, les placements stables, tels que les obligations, ont de nouveau le vent en poupe. Par ailleurs, les obligations constituent un complément intéressant pour les investisseurs qui approchent de l’âge de la retraite ou qui souhaitent couvrir une partie de leur portefeuille.
3. Quels sont les avantages des obligations?
Les obligations présentent les avantages suivants:
- Revenus planifiables: Vous savez dès le départ quels paiements d’intérêts vous seront versés et à quel moment vous récupérerez la valeur nominale.
- Fluctuations moindres: Par rapport aux actions, les obligations sont moins volatiles et offrent plus de stabilité.
- Sécurité: Les obligations émises par les débiteurs les plus solvables, dont certains emprunts publics, sont considérées comme des placements sûrs.
- Flexibilité: De nombreuses obligations peuvent être vendues en bourse avant l’échéance.
- Revenus réguliers: La plupart des obligations versent régulièrement des coupons d’intérêt fixes. Vous obtenez ainsi un rendement en continu.
- Diversification: Les obligations complètent les actions de manière optimale et réduisent le risque global de votre portefeuille.
4. Quels sont les types d’obligations?
Le marché propose plusieurs types d’obligations qui répondent à différents besoins d’investissement. Par souci de simplification, les obligations sont classées en trois types en fonction du type d’émetteur: emprunts publics, obligations d’entreprises et obligations de caisse. Alors que les emprunts publics sont émis par les pouvoirs publics, les obligations d’entreprises sont émises par des sociétés – souvent du secteur privé – et les obligations de caisse, par des banques. Chaque type a ses propres caractéristiques en termes de sécurité, de rendement et de durée. Vous trouverez ainsi l’obligation adaptée à votre stratégie de placement.
Emprunts publics
Les emprunts publics sont émis par des États, des organisations supranationales ou des organismes publics pour financer leurs dépenses. Suivant les débiteurs, il s’agit de placements très sûrs. La sécurité du titre, c’est-à-dire la solvabilité (honorabilité) de l’emprunteur, est évaluée par des agences de notation, p. ex. Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch. Meilleure est la notation (rating), plus la rémunération de l’obligation est basse, car les investisseurs prennent moins de risques. Inversement, un mauvais rating permet d’obtenir un taux d’intérêt plus élevé en compensation du risque.
La Suisse est l’un des rares pays à obtenir les meilleures notes des trois grandes agences de notation que sont Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch. C’est pourquoi les emprunts de la Confédération comptent parmi les emprunts d’État dont les paiements d’intérêts sont les plus bas.
Obligations d’entreprises
Les obligations d’entreprises sont émises par des sociétés dans le but, par exemple, de financer des investissements ou de refinancer des dettes existantes. Elles offrent souvent des taux plus élevés que les emprunts publics, car les entreprises présentent généralement un risque de défaut plus élevé que les États. Ici aussi, la notation est primordiale: les obligations de premier ordre, émises par des entreprises financièrement solides, sont plus sûres mais également moins rentables que les obligations à risque et rendement élevés, émises par des entreprises à l’assise financière moins résistante. Les investisseurs enclins au risque peuvent avoir intérêt à intégrer à leur portefeuille des obligations à haut rendement, dans des proportions toutefois nettement inférieures à celles des obligations de premier ordre.
Obligations de caisse
Les obligations de caisse sont émises par les banques. Contrairement aux emprunts d’Etat et aux obligations d’entreprises, elles ne sont pas négociées en bourse, mais achetées et vendues auprès de la banque émettrice. Elles ont des durées fixes (généralement de 2 à 10 ans) et sont assorties d’un taux d’intérêt fixé à l’avance.
Principaux avantages: leur fonctionnement est facile à comprendre et le montant d’investissement minimal est généralement plus bas que pour les autres obligations. En revanche, elles offrent moins de flexibilité car elles ne peuvent être revendues à titre anticipé, ou seulement à des conditions très défavorables. La sécurité et la rémunération d’une obligation de caisse dépendent de la solvabilité de la banque émettrice.
Placement direct ou fonds en obligations?
Si vous souhaitez investir dans des obligations, vous pouvez soit effectuer un placement direct dans des obligations individuelles, soit acquérir des parts de fonds en obligations. Pour un placement direct, vous sélectionnez vous-même les titres. Dans le cas d’un fonds en obligations, c’est la direction du fonds qui s’en charge.
| Caractéristique | Placements directs | Fonds en obligations |
|---|---|---|
Contrôle |
Choix et contrôle complets |
Décisions prises par la direction du fonds |
Diversification |
Faible, obligations individuelles |
Forte, large répartition automatique |
Transparence |
Intégrale |
Portefeuille visible en partie seulement |
Flexibilité |
Possibilité d’acheter/de vendre des titres précis |
Seules les parts de fonds sont négociables |
Gestion |
Responsabilité individuelle |
Gestion professionnelle |
Investissement minimum |
Obstacle élevé à l’entrée |
Faible obstacle à l’entrée |
Pour les personnes qui n’ont que peu d’expérience en matière de placements, les fonds en obligations sont généralement plus confortables. Les placements obligataires directs requièrent un certain savoir-faire et se prêtent à des investissements importants.
5. Risques: Les obligations sont-elles sûres?
Quels sont les risques liés aux obligations?
D’après le sondage 2025 de la Banque Migros sur l’épargne et les placements, 58% de la population suisse considère les événements politiques comme le principal risque pour les placements, 19% craint les fluctuations de valeur, et 20% s’inquiète de l’inflation. Les obligations peuvent répondre à bon nombre de ces préoccupations, mais elles ne sont pas exemptes de risques. En voici les principaux:
- Risque de variation des taux: Si les taux d’intérêt du marché augmentent après votre achat, votre obligation perd de sa valeur. Une vente anticipée peut entraîner des pertes. Si, toutefois, vous conservez le titre jusqu’à l’échéance, vous récupérez l’intégralité de la valeur nominale. Veuillez noter que plus la durée d’une obligation est longue, plus son prix fluctue en cas de variation du niveau des taux d’intérêt.
- Risque de solvabilité: Si la situation financière du débiteur se détériore, le risque de défaut du paiement des intérêts ou de non-remboursement de la valeur nominale augmente.
- Risque d’inflation: En cas de forte inflation, les paiements d’intérêts fixes et la valeur nominale ne compensent pas la hausse des prix – une inquiétude légitime qui, selon le sondage de la Banque Migros sur l’épargne et les placements, préoccupe un cinquième de la population.
- Risque de change: L’achat d’obligations libellées en monnaies étrangères implique un risque de change pour les investisseurs en francs suisses.
- Risque de liquidité: Souvent, les obligations ne peuvent pas être achetées et vendues en bourse aussi rapidement et facilement que les actions. Comme le volume négocié est souvent moindre que pour les actions, l’exécution d’un achat ou d’une vente peut prendre plus de temps ou ne se concrétiser qu’avec une décote (baisse de cours). En ce qui concerne les obligations de caisse, il faut garder à l’esprit qu’elles ne peuvent pas être vendues avant l’échéance.
Malgré ces risques, les obligations offrent davantage de stabilité que les actions, ainsi que des revenus prévisibles: deux caractéristiques idéales pour les investisseurs axés sur la sécurité.
Quel rendement puis-je escompter?
Le rendement d’une obligation est généré de deux manières: par le paiement d’intérêts (coupons) et par les fluctuations de cours.
- Paiement de coupon: Les paiements d’intérêts courants sont la principale composante du rendement d’une obligation. La durée et la rémunération sont fixées dès le départ. Le taux d’intérêt découle directement de la solvabilité de l’émetteur. Plus celle-ci est élevée, plus le risque de défaut est faible et plus le taux d’intérêt est bas. Les emprunts de la Confédération sont considérés comme très sûrs, mais offrent en conséquence des taux d’intérêt bas. Les obligations d’entreprises sont assorties de taux d’intérêt plus élevés, mais elles comportent également un risque supérieur.
- Fluctuations de cours: Les fluctuations de cours sont d’abord une conséquence de l’approche de l’échéance. Le cours se rapproche de plus en plus de la valeur nominale de l’obligation, tant que le remboursement est garanti. Par ailleurs, les fluctuations de cours sont déclenchées à un niveau plus général par l’évolution des risques susmentionnés (variation des taux, solvabilité, inflation, change et liquidité). Enfin, des fluctuations de cours peuvent survenir au niveau du portefeuille lorsque les investisseurs délaissent massivement les actions au profit des obligations, p. ex. en cas de fuite vers les «valeurs refuges» à la suite de tensions internationales.
Exemple: Vous achetez une obligation de 10 000 francs, assortie d’un taux d’intérêt de 3% et d’une durée de 10 ans. Vous recevez 300 francs par an. Si les taux du marché grimpent à 4%, les obligations nouvellement émises seront assorties d’un coupon de 4%. Votre obligation, avec un coupon de 3% seulement, perdra de son attrait et verra son cours baisser. Par ailleurs, le cours des obligations à long terme fluctue davantage que celui des obligations à court terme. Cette sensibilité aux taux d’intérêt s’appelle «duration». Important: Si vous conservez votre obligation jusqu’à l’échéance, vous récupérerez l’intégralité de la valeur nominale, indépendamment des fluctuations de cours intermédiaires.
6. Comment et où puis-je acheter des obligations?
Il existe différentes façons d’acheter des obligations: emprunts d’État, obligations d’entreprises et fonds en obligations s’achètent via des ordres de bourse, tandis que les obligations de caisse sont disponibles par souscription auprès de la banque émettrice. Ce faisant, il est essentiel que votre investissement corresponde à votre profil de placement, à votre horizon temporel et à votre stratégie. La solution classique passe donc par votre banque principale. Vous y bénéficiez d’un conseil personnalisé et identifiez les titres obligataires adaptés à vos besoins et à votre situation financière. À la Banque Migros, vous pouvez d’ailleurs acheter des obligations de caisse en quelques clics via l’e-banking. Pour cela, vous devez disposer d’un compte privé.
7. Comment les obligations sont-elles imposées en Suisse?
Voici les principaux points à connaître au sujet de la fiscalité des obligations:
- Le produit des intérêts est imposable: Vous devez déclarer comme revenu la totalité des intérêts perçus sur vos obligations. Un disagio éventuel doit également être déclaré comme revenu: il s’agit de la différence générée lorsque l’obligation est émise en dessous de sa valeur nominale. Cette différence est imposable lors du remboursement de l’obligation.
- Les gains de cours sont généralement exonérés d’impôts: Si vous vendez une obligation en réalisant un bénéfice, ce gain en capital est en général exonéré de l’impôt pour les investisseurs privés, à condition que vous déteniez l’obligation comme patrimoine privé et non comme patrimoine commercial. L’obligation ne doit pas non plus être assortie d’un coupon nul ou quasiment nul. Dans le cas des obligations avec escompte et des obligations à intérêt unique prédominant, la totalité ou la quasi-totalité du rendement jusqu’à l’échéance est réalisée sous forme de gains de cours. Les autorités fiscales appliquent alors des règles d’imposition particulières.
- Attention à l’impôt anticipé: Un impôt anticipé de 35% est perçu sur les intérêts des obligations suisses. Vous pouvez toutefois en demande le remboursement intégral si vous déclarez les produits des intérêts dans votre déclaration d’impôt suisse. Pour les obligations étrangères, les réglementations fiscales à la source du pays d’origine s’appliquent.
- Impôt sur la fortune: La valeur de vos obligations fait partie de votre patrimoine imposable et est soumise à l’impôt cantonal sur la fortune. La valeur déterminante est la valeur arrêtée au 31 décembre par l’Administration fédérale des contributions.
Important: La législation fiscale est complexe et peut changer. Demandez conseil à un spécialiste en fiscalité.
8. Les obligations sont-elles adaptées à ma stratégie de placement?
Les obligations: un complément précieux à presque toutes les stratégies de placement
Les obligations constituent un complément précieux à presque toutes les stratégies de placement, l’essentiel étant de leur accorder une juste pondération tenant compte de vos objectifs personnels, de votre horizon temporel et de votre propension au risque:
- Pour les investisseurs conservateurs: Si vous recherchez la sécurité et des revenus prévisibles, vous pouvez investir une part plus importante de votre portefeuille (de 50 à 80%) dans des emprunts publics de qualité et des obligations d’entreprises de premier ordre. Ces types d’obligations assurent une plus grande stabilité et des revenus réguliers, tout en recelant un risque gérable.
- Pour des stratégies équilibrées: La ventilation classique du portefeuille combine environ pour moitié des obligations et pour moitié des actions. Un panachage qui allie opportunités de croissance et stabilité.
- Pour les investisseurs axés sur la croissance: Même au sein d’une stratégie ouverte au risque, les obligations peuvent servir d’ancrage. Une part de 20 à 30% peut lisser les fluctuations et offrir une sécurité en cas de turbulences sur les marchés.
- Ajustement à l’étape de la vie: En phase d’épargne, vous pouvez prendre plus de risques et détenir moins d’obligations. Le départ à la retraite va souvent de pair avec un besoin de sécurité renforcé, de sorte que les obligations gagnent de l’importance.
La stratégie de placement adaptée dépend de nombreux facteurs individuels. Découvrez dans notre article «Comment trouver la stratégie de placement qui vous convient» comment construire votre portefeuille optimal, étape par étape.
En cas d’incertitude: demander conseil
Vous n’êtes pas sûr(e) du rôle à donner aux obligations dans votre portefeuille? Un conseil en placement professionnel vous aide à trouver le juste équilibre. Nous analysons votre situation financière, vos objectifs et votre propension au risque. Ensemble, nous élaborons une stratégie de placement qui vous convient, avec un mix optimal d’obligations, d’actions et d’autres classes d’actifs.
Questions fréquentes sur les obligations
Quel est le montant minimum à prévoir pour investir dans des obligations?
Si vous envisagez d’acheter une part de fonds en obligations, un petit montant à trois chiffres est souvent suffisant. Afin d’investir dans un fonds en obligations par le biais d’un plan d’épargne en fonds, un accès est possible à partir de 50 francs par versement régulier. Les obligations de caisse de la Banque Migros sont disponibles à partir de 5000 francs. S’agissant des emprunts publics et des obligations d’entreprises, le montant d’investissement minimum est d’un ordre de grandeur similaire, mais peut être à cinq, voire six chiffres pour des émissions plus spécifiques.
Puis-je vendre des obligations avant l’échéance?
Oui, les obligations négociées en bourse peuvent être vendues à tout moment. S’agissant des obligations de caisse, la vente anticipée n’est pas possible, ou seulement à des conditions défavorables.
De quoi faut-il tenir compte pour les obligations en monnaie étrangère?
Les obligations en monnaie étrangère offrent souvent des taux d’intérêt plus élevés, mais le risque de change est souvent supérieur à l’avantage de rendement. Comme le franc suisse fait partie des monnaies les plus fortes, les pertes de change réduisent souvent à néant l’avantage en matière de taux. Si vous préférez éviter le risque de change, vous pouvez opter pour des obligations libellées en francs suisses ou des ETF couverts contre le risque de change portant la mention «CHF hedged» (la seule mention du franc suisse n’implique nullement que le produit est couvert contre le risque de change). Veuillez toutefois noter qu’une couverture de change n’est pas gratuite et peut amoindrir le rendement.
Résumé
Les obligations font partie d’un portefeuille de placement équilibré. Elles assurent des revenus prévisibles et de la stabilité, tout en pouvant réduire le risque de votre investissement global. Qu’il s’agisse d’emprunts publics pour la sécurité, d’obligations d’entreprises pour un rendement élevé, d’obligations de caisse pour leurs avantages pratiques, ou de fonds obligataires pour leur effet de diversification, nous avons la solution qui convient pour chaque profil de placement.
Nos conseils:
- Renseignez-vous sur le débiteur: Comprenez votre investissement afin de mieux évaluer les opportunités et les risques.
- Faites preuve de prudence avec les obligations à haut rendement: Des rendements élevés vont de pair avec des risques accrus (faible qualité du débiteur, longue durée, négociabilité limitée, etc.).
- Évitez les risques de concentration: Dans la mesure du possible, ne misez pas sur un petit nombre d’obligations individuelles, mais investissez de manière largement diversifiée, par exemple dans un fonds ou un ETF en obligations.
- Développez vos connaissances financières générales: Si vous souhaitez en savoir plus, vous trouverez dans notre guide «Le b.a.-ba des placements» une introduction complète au thème des placements.
Vous aimeriez en savoir plus sur les fonds de placement? Lisez à ce sujet notre article «Qu’est-ce qu’un fonds?».
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